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De retour du monde...

 

 

C’est à pied que l’on comprend le mieux le paysage.

C’est dans le rythme de la marche qu’il se dévoile en mouvement.

Le paysage n’est jamais fixe, c’est une danse qui se produit devant nos yeux à chaque fois que l’on bouge.

La marche permet d’observer que les lieux s’ouvrent et se déplient tels des éventails surprenants.  

Lentement, les éléments se déroulent, tournent, se touchent les uns les autres ou s’éloignent selon le point de vue du marcheur.

La carte, avec sa représentation en 2 dimensions, permet de représenter le paysage tel qu’il s’est ouvert.

Tout est aplatit et dessiné selon le point de vue d’un vécu.

Ces cartes sont toutes des retours de balade et en racontent la substance humaine.